Vous avez un vélo électrique : super ! Maintenant, faites preuve de courtoisie et de prudence

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A l’éditeur : En tant qu’écrivain et éditrice, Shelby Grad est depuis longtemps un atout exceptionnel pour le Los Angeles Times. J’étais ravi de voyez sa signature et lisez son essai sur la façon de conduire un vélo électrique lui a permis de voir la Californie du Sud, New York et Washington d’une manière différente et meilleure.

Maintenant, je souhaite seulement que davantage de cyclistes électriques aient la classe et le souci de leurs semblables comme Grad.

S’il vous plaît, cyclistes, profitez du plein air et de tous les autres avantages liés au fait d’avoir un vélo électrique. Cependant, restez à l’écart du trottoir, mettez un casque et rangez votre téléphone. Plus important encore, les parents devraient cesser d’acheter à leurs enfants (surtout les plus jeunes) des vélos puissants pouvant dépasser 25 mph.

Je suis tout à fait favorable au partage de la route, mais les vélos électriques sont devenus une menace pour les piétons, les animaux domestiques et la sécurité publique en général.

John Standiford, Cyprès

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A l’éditeur : Je voyage quotidiennement dans la vallée de San Fernando et j’ai vu des pistes cyclables installées dans les rues principales d’ici. Je n’ai pas encore vu un cycliste emprunter les voies le matin, à midi ou le soir.

Los Angeles compte de nombreux endroits dont les cyclistes peuvent profiter en toute sécurité. Mais malgré notre météo, Los Angeles n’est pas une ville où l’on fait du vélo. La voiture est reine.

Paul Burns, collines de Grenade

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A l’éditeur : Cela peut sembler une réponse insignifiante à un article du Times, mais cela montre à quel point même les agents chargés de l’application des lois ne connaissent parfois pas les règles. («Un conducteur de Mercedes a failli heurter des cyclistes lors d’une confrontation publiée sur les réseaux sociaux», 6 janvier)

Rosario Cervantes, officier de police de Los Angeles, aurait déclaré : « Il ne devrait pas y avoir autant de vélos sur la route qui bloquent la circulation, ce serait donc dangereux. »

Cervantes devrait savoir, comme nous tous, que le Code des véhicules de Californie accorde aux cyclistes les mêmes droits et responsabilités qu’aux conducteurs sur la route. Les vélos sont un trafic. Il en est ainsi depuis que la popularité de la calèche sans chevaux est entrée en conflit avec celle du vélo au XIXe siècle.

À quelle fréquence supposons-nous le contraire ? Combien de fois ne sommes-nous pas assez patients pour valoriser les droits d’autrui ? À quelle fréquence cela mène-t-il à des conflits ? Quand pourrons-nous faire à nouveau de notre démocratie un lieu plus bienveillant et plus attentionné ?

James Severtson, Réséda

À suivre