Lettres au rédacteur

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À l’éditeur: Alors que nous apprenons des centaines de jeunes hommes transportés dans des chaînes – sans procédure régulière – à une prison brutale d’El Salvadorienne, il est clair que la cruauté n’est pas un sous-produit, mais plutôt le point pour cette administration (“Ils s’appelaient des membres de gangs et déportés. Les familles disent que leur seul crime était d’avoir des tatouages», 23 mars). Nous avons des preuves que certains n’étaient pas affiliés à des gangs. Pas un soupçon de regret pour ceux dont la seule infraction était d’échapper à la tyrannie et à la torture au Venezuela et qui se retrouvent maintenant dans un enfer vivant.

L’immigration relève de l’égide du Département de la sécurité intérieure dirigée par Kristi Noem. Elle semble avoir auditionné pour le rôle avec la sortie de son livre l’année dernière contenant un vanneur dur sur le tournage de son chien et de sa chèvre. Leurs infractions? L’ennuyer. Dans n’importe quel monde normal, cette admission aurait été un non-starter pour une position de pouvoir. Pas dans l’Amérique de Trump. Est-il étonnant que nous soyons en tant que pays – lorsque la cruauté est le sport et célébrée par les pouvoirs en place?

Cathy Goldberg, Seal Beach

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À l’éditeur: La loi sur les ennemis extraterrestres, qui est l’excuse de Trump pour expulser les gens au Salvador, ne s’applique qu’en temps de guerre. Le pouvoir de déclarer la guerre, comme le pouvoir du sac à main, est expressément sous l’autorité du pouvoir législatif. Nous ne sommes pas en guerre simplement parce que Trump dit que nous le sommes.

Scott McKenzie, La Canada

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À l’éditeur: Le président Trump ne peut être autorisé à rassembler un groupe de personnes dans notre pays et à effectuer toute la «procédure régulière» dans le pouvoir exécutif. Il ne peut pas payer El Salvador pour appliquer une peine de prison tout en évitant un tribunal américain, probablement parce que c’est plus pratique. C’est inconstitutionnel.

Douglas Chapman, Santa Ana

À suivre