L’accord de cessez-le-feu à Gaza apporte de l’espoir après des années de mort et de dévastation | Actualités sur les crimes contre l’humanité

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Israël et le Hamas ont conclu un accord de cessez-le-feu à Gaza pour libérer les prisonniers restants en échange de prisonniers palestiniens, marquant une étape importante vers la fin de la guerre génocidaire d’Israël qui a causé des dizaines de milliers de morts et créé une crise humanitaire dévastatrice dans l’enclave assiégée.

L’accord, qui fait suite au plan de paix en 20 points pour Gaza annoncé le mois dernier par le président américain Donald Trump, sera signé jeudi en Égypte.

L’accord permettra d’augmenter l’aide humanitaire à Gaza après plus de deux ans de guerre. Les forces israéliennes ont commencé les préparatifs pour retirer leurs troupes de Gaza dans le cadre de cet accord.

Le plan plus large de Trump envisage le désarmement du Hamas et une autorité de transition à Gaza dirigée par le président lui-même, bien que ces aspects ne soient pas abordés dans l’accord actuel.

Une source du Hamas a déclaré à l’agence de presse AFP que le groupe échangerait simultanément 20 captifs vivants contre près de 2 000 prisonniers palestiniens au cours de la phase initiale de l’accord, l’échange ayant lieu dans les 72 heures suivant la mise en œuvre.

Cette annonce a déclenché des célébrations dans tout Gaza, où des bombardements intensifs ont déplacé la plupart des habitants à plusieurs reprises en deux ans.

“Honnêtement, quand j’ai appris la nouvelle, je n’ai pas pu me retenir. Des larmes de joie ont coulé. Deux ans de bombardements, de terreur, de destruction, de perte, d’humiliation et le sentiment constant que nous pouvions mourir à tout moment”, a déclaré à l’AFP le Palestinien déplacé Samer Joudeh. “Maintenant, nous avons enfin l’impression d’avoir un moment de répit.”

À Khan Younis, dans le sud de Gaza, les jeunes ont célébré la fête en chantant et en dansant.

Les négociations se déroulent indirectement à huis clos dans un centre de conférence de Charm el-Cheikh, station balnéaire égyptienne de la mer Rouge. La nature discrète de ces pourparlers pourrait indiquer que des conflits israélo-palestiniens plus profonds ne sont toujours pas résolus.

Le Qatar a décrit l’accord comme « la première phase de l’accord de cessez-le-feu à Gaza, qui mènera à la fin de la guerre, à la libération des otages israéliens et des prisonniers palestiniens et à l’entrée de l’aide ».

La pression internationale pour mettre fin au conflit s’est intensifiée dans un contexte de famine déclarée par les Nations Unies à Gaza et d’attente désespérée des familles israéliennes pour le retour de leurs proches captifs.

Les dernières semaines ont été marquées par des manifestations partout dans le monde et, le mois dernier, une enquête de l’ONU a accusé Israël de génocide.

À suivre