À l’attention de l’éditeur : L’éditorial sur la protection des espaces ouverts fragiles lorsque des conditions extrêmes d’incendie sont prévues propose une solution pour aider à résoudre le problème. J’en ai une autre. («Les forêts du sud de la Californie brûlent. Protégez-les de leur plus grande menace : les humains(Opinion, 21 septembre)
Grâce aux données et à l’intelligence artificielle, nous devrions pouvoir prédire les zones les plus menacées car elles n’ont pas brûlé depuis longtemps. Pourquoi ne pas avoir des patrouilles et des volontaires dans ces zones et des hélicoptères avec de l’eau dans les airs pour arrêter les incendies avant qu’ils ne prennent de l’ampleur ? Est-ce dû à la bureaucratie, à la gestion ou aux coûts ?
Si c’est à cause des coûts, qu’en est-il des coûts de lutte contre les incendies une fois qu’ils sont de grande ampleur ?
Enfin, au lieu de dire aux gens que le temps est propice aux incendies, demandez-leur de rester vigilants et d’appeler les secours rapidement. Comme le dit l’article, une fois que ces forêts ont brûlé, il leur faut toute une vie pour se régénérer, donc tout changement visant à les protéger mérite d’être pris en considération.
Dan O’Mara, Agoura Hills
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À l’attention de l’éditeur : Faut-il fermer les espaces publics au public ? A première vue, la réponse à cette question semble évidente : bien sûr que non, car les espaces publics sont réservés au public.
Pourtant, la nature destructrice des êtres humains, même involontaire, justifie un renversement de cette règle. Les forêts touchées par le climat et la sécheresse sont si sujettes aux incendies lors des vagues de chaleur que toute activité humaine pourrait déclencher une étincelle et provoquer la prochaine catastrophe.
En interdisant l’accès à nos espaces naturels chéris par le Service des forêts des États-Unis et d’autres organismes qui gèrent les terres publiques, nous ne renonçons pas à nos droits. Au contraire, nous veillons à ce que notre désir de posséder ces forêts ne détruise pas le droit de quiconque d’en profiter.
Luke Zaelke, Chatsworth
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À l’attention de l’éditeur : Cet article d’opinion a frappé juste, mais n’a pas réussi à aller assez loin. La véritable solution à tous nos problèmes écologiques réside dans le contrôle de la population humaine.
Une population mondiale plus petite réduirait le besoin de poissons dans la mer, d’arbres dans la forêt et de minéraux dans les mines.
Nous devons encourager les gens à avoir de petites familles ; nous verrons alors nombre de nos problèmes sociaux et environnementaux commencer à s’inverser.
Mike Post, Los Osos, Californie.



