
Mercredi, l’UE a imposé des sanctions à trois groupes de milice syrienne et deux de leurs dirigeants sur des violations des droits de l’homme commises contre des membres de la minorité alaouite en Syrie lors d’une série de violences ethniques mortelles en mars. Il est venu une semaine après que le bloc de 27 pays a accepté de soulever des sanctions contre la Syrie dans le but d’aider le pays à récupérer après l’éviction de Bachar al-Assad.



