Comment le prochain président devrait gérer une polarisation catastrophique

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A l’éditeur : Jonah Goldberg fait valoir de nombreux points positifs dans son chronique sur les « mandats » présidentiels mais il laisse de côté le plus important.

Le prochain président sera une fois de plus élu avec la plus faible marge, ce qui signifie que la moitié de l’électorat du pays ne soutiendra pas son programme. Aujourd’hui plus que jamais, notre gouvernement doit reconnaître la nature polarisée de ses citoyens et œuvrer à un compromis sur toutes les questions, motivé par sa directive constitutionnelle de servir tous les Américains.

Le coup de fouet politique qui résulte du maintien des mandats assumés ne fera que précipiter la chute de ce pays.

Prix ​​RC, San Clemente

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A l’éditeur : Goldberg écrit : « La personne que les électeurs décideront d’embaucher n’aura qu’un seul véritable mandat : ​​accomplir le travail défini par la Constitution. »

Il aurait pu mentionner que l’un de nos principaux candidats a appelé à l’abrogation de cette même Constitution, a incité à une insurrection, a été nommé après avoir incité à cette insurrection (en violation de la Constitution) et a refusé de défendre la Constitution comme l’exigeait son serment d’office. .

Ce que Goldberg considère comme un mandat, le Parti républicain le considère comme une simple attaque politique personnelle contre Trump qui doit être méprisée et mise de côté. Des patriotes en effet.

Eric Carey, Arlington, Virginie.

À suivre