A l’éditeur : Je continue d’être attristé et perplexe face à la capacité de notre pays à penser qu’il est acceptable de tuer une personne innocente en échange de vengeance ou de punition. («Quel genre de pays tuerait Marcellus Williams malgré les doutes sur sa condamnation ?” Avis, 29 septembre)
Je veux dire par là que je doute que quiconque pense que notre système judiciaire est parfait à 100 % et que ceux qui soutiennent la peine de mort doivent donc accepter que des personnes innocentes soient tuées.
Notre acceptation de la peine capitale est un autre exemple de l’horrible dissonance cognitive qui infecte une grande partie de ce pays. Honte!
Todd Koerner, Plage d’Hermosa
..
A l’éditeur : Soyons clairs : Marcellus Williams n’a pas été tué par un pays. Il a été tué par le gouverneur du Missouri, Michael L. Parson, et par une Cour suprême des États-Unis corrompue – malgré des preuves à décharge et le procureur en chef du comté de Saint-Louis affirmant qu’il devrait être épargné – parce qu’il était noir.
Être plus sévère envers la criminalité n’arrive pas aux riches Blancs, n’est-ce pas ? Regardez le candidat républicain à la présidentielle et tous ceux qui ont participé à ses multiples efforts pour corrompre et induire en erreur notre grand pays.
En fait, la Cour suprême des États-Unis a même réécrit une partie de la Constitution pour accorder à Trump l’immunité contre des actes criminels non envisagés par ses fondateurs.
Je suis un Américain loyal et patriotique. Je refuse d’en prendre la responsabilité. Comme on dit, pas en mon nom.
Daniel Fink, Beverly Hills



